Crédit photo: André Pichette, Archives La Presse
18 JAN 2023 À 13H10
Des présumées victimes de Julien Lacroix en rajoutent et affirment ne pas regretter leurs dénonciations

DES PRÉSUMÉES VICTIMES DE JULIEN LACROIX EN RAJOUTENT ET AFFIRMENT NE PAS REGRETTER LEURS DÉNONCIATIONS

PAR MÉLANIE. C
En 2020, dans un article du Devoir, neuf femmes dénonçaient Julien Lacroix pour des comportements inappropriés à leur égard.

Puis, en novembre 2022, La Presse publiait un article mentionnant que certaines femmes ayant dénoncé l'humoriste regrettaient de l'avoir fait. Il s'agissait d'une enquête menée par Isabelle Hachey, en collaboration avec Marie-Ève Tremblay, du 98,5 FM.

Pour lire le texte en question, c'est juste ICI.

Cependant, d'autres femmes ne regrettent pas du tout leurs dénonciations et maintiennent que leur témoignage reste valide, tel que mentionné dans une lettre conjointe dont le site 24 heures a obtenu une copie.


« Nous ne rétractons pas nos dénonciations d'agressions et d'inconduites sexuelles. Nous sommes solidaires avec celles qui regrettent, parce qu'elles ont le droit de définir les termes de leur propre expérience. Toutefois, nous considérons notre partage tout aussi valide et important qu'à l'été 2020 », peut-on lire dans la lettre.


Les femmes en question, qui se sont confiées au site 24 heures et qui refusent de dévoiler combien elles sont, ont décidé d'écrire cette lettre « pour tenter de rééquilibrer le discours ».

« On avait peur que notre silence soit vu comme des regrets, comme si toutes les personnes qui ont dénoncé Julien Lacroix dans l'article du Devoir en 2020 regrettaient de l'avoir fait et se rétractaient », a indiqué l'une d'entre elles.

« Avec son retour, ça faisait plusieurs fois qu'on avait la volonté d'écrire une lettre, mais qu'on ne le faisait jamais», poursuit-elle. «On a participé à plusieurs entrevues, chacune de notre côté, mais beaucoup de nos témoignages ont soit été tronqués ou utilisés hors contexte, comme c'est le cas dans l'article de La Presse. Cette lettre, c'est notre parole entière. »


La femme a ensuite ajouté:

« On ne veut plus donner d'entrevue à des journalistes. »




Source: 24 heures
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